Affaire étrange, compliquée. Ca se passe dans le Puy-de-Dôme. Un festival du court métrage a lieu, avec l’aide de bénévoles. Hélas, visite de l’URSAFF… et les ennuis commencent.
L’URSSAF veut-elle la peau du festival du court métrage et du bénévolat dans son ensemble. C’est la question que se pause l’association Sauve qui peut le court-métrage après son troisième contrôle. Une pétition a été lancée… (cyberbougnat)
source:Michel Abhervé
Un commentaire
août 28, 2008 à 11:46
Il semble que le fait de subordination ne puisse pas être établit dans la mesure ou il y a consigne mais où il n’y a aucune contrainte.
Le bénévole peut partir sans autre forme de procès, à n’importe quel moment.
Quand à la réponse de mon Jean Baron : ne pas jetter l’anathème, donner les noms quand ils sont à donner.
Gael ROLLAND