Les familles monoparentales, plus nombreuses et précaires

(source: Challenges)

En 2005, la France comptait 1,76 million de familles monoparentales, soit 2,5 fois plus qu’en 1968. A cette date, plus d’un parent sur deux vivant dans cette situation (55%) était veuf.

Une étude de l’Insee publiée jeudi 5 juin constate que 18% des enfants de moins de 25 ans vivent en 2005 dans une famille monoparentale, contre 8% en 1968. Et dans 85% des cas, c’est une mère qui s’occupe d’eux. Les pères sont moins nombreux et habitent généralement avec leur enfant une fois qu’il est grand: 10% des enfants de 0 à 6 ans vivent avec leur père, un pourcentage qui passe à 18% chez les 17-24 ans.
L’institut observe aussi que les familles monoparentales sont dans une situation moins favorable que les autres. Ils rencontrent des difficultés sur le marché du travail et pour accéder à la propriété. Environ 68% des mères de famille monoparentale occupent un emploi, contre 72% pour celle vivant en couple. Idem pour les hommes, avec 20% de pères seuls sans emploi contre 12% chez les pères en couple.
Les familles sont fragiles sur le plan du logement: 20% des mères célibataires habitent un logement où il manque une ou deux pièces, et seulement 36% vivent dans une maison (contre 68% des couples avec enfants). Peu d’entre elles sont propriétaires de leur logement (28%), contre 63% des mères vivant en couple.

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2 réponses à “Les familles monoparentales, plus nombreuses et précaires

  1. Bonjour,

    Blog particulièrement intéressant sur un sujet trop souvent mis de côté.

    La précarité, à l’emploi ou dans la vie quotidienne, touche de plus en plus des personnes qui ne se sentaient pas spécialement concernées, des familles monoparentales, mais aussi, et ça ont ne le dit que très peu, les personnes handicapées.

    Il ne faut pas les voir comme des « monstres » ou des « incapables », mais comme des personnes, qui peuvent contribuer à la vie active, et qui bien souvent se trouvent devant des portes fermées.

    Le Gouvernement actuel peut bien nous annoncer des « mesurettes », le problème de se reglera que si des postes d’auxiliaires de vies, d’assistants, sont maintenus.
    Un exemple, qui se tient avec la précarité en général, parce qu’il s’agit d’une mise à l’écart: bien sûr il y a plus d’enfants handicapés scolarisés dans les établissements, mais dans quelles conditions d’accueil?

    Cordialement

    Kévin – http://segolenepour2007.over-blog.com

  2. c super bien les chiffres

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